Etape 8 en Italie en Octobre 2022

.../... entre les zones plus rustiques et mêmes douteuses, et les zones pavillonnaires qui respirent l'argent qui me marquent le plus.

Je dis alternance, car décréter que ceci est ou cela serait faux.

Les côtes fortements découpées, sauvages et magnifiques alternent avec un ensemble d'habitations plus ou moins délabrées, abandonnées ou en construction permanente, ou de superbes maison de style.

On trouve au même endroit par exemple un appartement fini et habité au dernier étage d'un immeuble de 3 étages encore en construction, des poubelles et détritus partout, une villa sublime.
Les photos le montrent, c'est incompréhensible . Comment peut-on balayer devant son entrée de garage et pousser les détritus de chaque côté, et se relever ravie d'avoir fait "PROPRE"....! Ou ce jeune homme bien habillé, moderne, manger une barre de chocolat et jeter l'emballage par dessus son épaule...
Mais attention, les poubelles ne sont  pas le lot des coins abandonnés, il y en a PARTOUT.  ici bien rangée davant une porte.
Il faudra attendre de memonter vers le nord pour ne plus voir ces immondices.

Et puis nous étions dimanche et à "Bagnara Calabra ", nous avons fait une halte près d'une place de village en bord de mer où la population "palabre". Tous là, endimanchés, les gamins criant et jouant, les vieux assis avec les cannes  et les autres, par petits groupes, qui causent fort, très fort.

L'image de la Calabre comme je me l'imaginais. On a retrouvé la même scène du dimanche dans les Pouilles, à Locorotondo.

Le pays ne respire pas la pauvreté,  mais la rusticité et le côté sauvage, oui. La gentillesse des gens rencontrés tranche avec leur mode de vie, il faudrait y revenir et y rester un bon moment pour comprendre.

Comment être gentil, jeter ses poubelles n'importe où, et conduire en ne respectant quasiment aucune règle ? mystère ..!

La Calabre est dur à atteindre, mais avoir la vue en direct sur Le Volcan Etna et ses Fumerolles.... au couché du soleil..., ça vaut la peine !