.../... entre les zones plus rustiques et mêmes douteuses, et les zones
pavillonnaires qui respirent l'argent qui me marquent le plus.
Je dis alternance, car décréter que ceci est ou cela serait faux.
Les côtes fortements découpées, sauvages et
magnifiques alternent avec un ensemble d'habitations plus ou moins
délabrées, abandonnées ou en construction permanente, ou de superbes
maison de style.
On trouve au même endroit par exemple un appartement fini et habité au
dernier étage d'un immeuble de 3 étages encore en construction, des poubelles et détritus
partout, une villa sublime.
Les photos le montrent, c'est incompréhensible . Comment peut-on balayer
devant son entrée de garage et pousser les détritus de chaque côté, et se
relever ravie d'avoir fait "PROPRE"....! Ou ce jeune homme bien habillé,
moderne, manger une barre de chocolat et jeter l'emballage par dessus son
épaule...
Mais attention, les poubelles ne sont pas le lot des coins abandonnés,
il y en a PARTOUT.
ici bien rangée davant une porte.
Il faudra attendre de memonter vers le nord pour ne plus voir ces immondices.
Et puis nous étions dimanche et à "Bagnara Calabra ", nous avons fait
une halte près d'une
place de village en bord de mer où la population "palabre". Tous là,
endimanchés, les gamins criant et jouant, les vieux assis avec les cannes
et les autres, par petits groupes, qui causent fort, très fort.
L'image de la Calabre comme je me l'imaginais. On a retrouvé la même scène
du dimanche dans les Pouilles, à Locorotondo.
Le pays ne respire pas la pauvreté, mais la rusticité et le côté
sauvage, oui. La gentillesse des gens rencontrés tranche avec
leur mode de vie, il faudrait y revenir et y rester un bon moment pour
comprendre.
Comment être gentil, jeter ses poubelles n'importe où, et conduire en ne
respectant quasiment aucune règle ? mystère ..!
La Calabre est dur à atteindre, mais avoir la vue en direct sur Le Volcan
Etna et ses Fumerolles.... au couché du soleil..., ça vaut la peine !