Petite note sur les routes de ce coin de
pays. Si vous n'avez jamais roulé à 110 km sur des routes de type chemin
rural, défoncées, bossellées à faire décoller le camion, et si étroites que
l'on a l'impression de toucher les rétros des autres, vous n'avez rien vu.
Le camion en a perdu les fixations de la grille avant.
C'était compensé par la beauté des bord de mers. Sublime.
Quant au bivouac, nous n'avons rien trouvé, et la fatigue arrivant, j'ai
flashé sur cette petite surface herbeuse à côté de la supérette du village.
Discuter Italien avec 4 femmes qui tentaient de comprendre, un garcon qui
causait Anglais (Yes No), le traducteur du smartphone récalcitrant.
Bref, nous finissons par nous comprendre, nous sommes les bienvenus, on a fait des courses, découvert
l'apéro Bitter et dormi comme des loirs (ou presque, c'était quand même en
plein carrefour....)